Qui est Gilles Clément ?

Gilles Clément est né le 6 octobre 1943 à Argenton-sur-Creuse, dans l’Indre.
Il est devenu paysagiste en 1969, après avoir fait une formation d’ingénieur horticole et de paysagiste.

Il enseigne à l’École nationale supérieure du paysage de Versailles à partir de 1979.

Il a voyagé dans plein d’autres pays pour s’enrichir de connaissances, et a enseigné pendant les dix ans qui se sont écoulés entre la fin de sa formation et le début de son enseignement à l’École nationale supérieure du paysage de Versailles.

 

collège Jean-Moulin

 


Les pucerons, le papillon et le jardinier

Comme nous étudions le projet de création du jardin de Noirlac par Gilles Clément, nous avons cherché à mieux connaître cet artiste jardinier.aurore_sans_fond
Aussi, notre maître nous a montré des reportages sur lui. Nous cherchions à mieux comprendre comment il était devenu jardinier. Nous avons découvert une histoire qu’il a racontée à propos de pucerons. Quand nous avons parlé à Dominique et Frédéric, les responsables de ce journal, ils nous ont parlé d’une autre histoire.
Nous avons donc découvert avec les reportages que, quand il était petit, Gilles Clément n’aimait pas les pucerons qu’il avait sur ses plantes. Aussi, pour pouvoir les éliminer, il avait construit une sorte de petit bazooka. Lorsqu’il l’a testé, celui-ci lui a explosé à son visage le blessant légèrement. Il a pris ça pour un signe : la nature ne devait pas être détruite ainsi. Il a commencé alors à penser qu’il fallait protéger la nature et que chaque animal, chaque plante avait son importance dans le jardin. Plutôt que de les détruire, il fallait en faire une force.
Lorsqu’on a raconté cette histoire à Dominique et Frédéric*, eux nous en ont raconté une autre. À dix ans, Gilles Clément avait un insecte préféré. C’était un papillon qui s’appelait l’aurore. Il a découvert que son papillon mangeait une plante : les cardamines. Il a cherché dans des livres des informations pour en savoir plus sur la plante et sur son papillon préféré. Il a compris ainsi que s’il supprimait la fleur, il tuerait son papillon préféré aussi. Plantes et petites bébêtes vivent ensemble.
Ces deux histoires nous permettent de mieux comprendre qui est Gilles Clément : c’est un jardinier qui respecte le plus possible la nature. Il veut laisser la nature reprendre ses droits. Il veut par-dessus tout respecter l’équilibre de l’écosystème. Il sélectionne des variétés en arrachant celles qu’il ne veut pas dans ses jardins. Pour le reste, il laisse faire. Ses jardins sont vivants. Il utilise l’expression de « jardin en mouvement ». Même si dans son projet de Noirlac, dans cette première partie, cette idée de mouvement n’est pas totalement mise en avant, il y a un jardin de ce type à Bourges, le jardin de Lazenay.

 

école de Meillant
* les intervenants de l’atelier journal

 


Ressentis

« Je l’ai trouvé gentil. »
« Je l’ai trouvé apaisant. »
« Je l’ai trouvé calme. »
« Je l’ai trouvé joyeux. »
« Je l’ai trouvé sérieux. »
« Je l’ai trouvé sûr de lui. »
« Je l’ai trouvé intéressant. »
« Je l’ai trouvé passionnant sur les plantes et animaux ! »

 

école Jules-Ferry

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s